RÉPUBLIQUE DE COTE D'IVOIRE

Union- Discipline- Travail

RÉGION DU  N'ZI COMOÉ

CONSEIL GÉNÉRAL

DE BOCANDA

           
                                             

 

ACCUEIL  CONTACT  PLAN DU SITE
 

Département  Moderne, ouvert sur l’extérieur pour un épanouissement collectif.

DISCOURS DÉLÈGUE DÉPARTEMENTAL

 

Monsieur le Président du PDCI- RDA, Chers invités ;Mesdames et Messieurs ; Je vous salue très affectueusement au nom des délégations départementales de DIMBOKRO, de BONGOUANOU, de DAOUKRO, de M’BAHIAKRO, de PRIKRO et de BOCANDA ;

Monsieur le Président, vos parents, vos frères, vos sœurs, vos enfants et toutes les populations de la région du N’Zi-Comoé s’honorent de votre visite de ce jour à BOCANDA ; l’un des chefs lieux des dix départements que compte notre Région.

Dans cette assistance nombreuse et distinguée venue vous rencontrer, vous avez des populations de DIMBOKRO, de BONGOUANOU, de DAOUKRO, de M’BAHIAKRO, de PRIKRO, de BOCANDA ; pour tout dire, de toutes les régions de la Côte d’Ivoire. Je voudrais les remercier et les saluer toutes.

Je voudrais remercier et saluer la Direction du PDCI-RDA conduite par Monsieur le Secrétaire Général, le Professeur Alphonse DJEDJE Mady, notre infatigable Secrétaire Général.

Je voudrais remercier et saluer les membres des instances du PDCI-RDA : Conseil Politique, Bureau Politique et Grand Conseil.

Je voudrais remercier et saluer les vaillants Secrétaires Généraux des Sections du PDCI-RDA et présidents des comités de base, ainsi que tous les militants et sympathisants du PDCI.

Je voudrais remercier et saluer toutes les femmes dynamiques de l’UFPDCI ici présentes avec à leur tête Mme DAO Coulibaly.

Je voudrais remercier et saluer la grande et dynamique jeunesse du département et leurs structures de base et comme premier Responsable Monsieur Kouadio Konan Bertin dit KKB, notre fils.

Je voudrais remercier et saluer toutes les associations et clubs de soutien au PDCI-RDA.

Je voudrais remercier et saluer toutes les populations présentes à cette rencontre avec à leur tête nos chefs traditionnels garants de nos traditions.

Monsieur le Président, après vos mémorables visites aux populations de Dabou en octobre et de Koumassi en novembre ; visites au cours desquelles, le PDCI-RDA a fait à chaque fois, une véritable démonstration de force par les mobilisations exceptionnelles de nos militants et sympathisants, achevant de convaincre la Communauté Nationale et Internationale que le PDCI-RDA est et demeure le premier Parti Politique de Côte d’Ivoire, vous voici aujourd’hui, chez vous ici à Bocanda, AKWABA Monsieur le Président, AKWABA Madame BEDIE : N’Gnamon N’vlè, en mé Sié Liké.

Non “le Serpent” PDCI, malgré les coups bas et les manœuvres sordides de ses adversaires, manœuvres qui se manifestent par des tentatives d’achat de conscience, les intimidations, le mensonge et la calomnie, la désinformation, le PDCI-RDA, dis-je, demeure plus fort que jamais sous votre haute Direction.

Pour employer et emprunter l’expression bien connue utilisée par les sportifs, précisément les adeptes du Rugby, à Dabou, Monsieur le Président vous avez marqué l’essai et à Koumassi vous l’avez transformé.

Au cours de ces deux rencontres, les militants et sympathisants du PDCI et toutes les populations ont été édifiés par la densité de vos messages, résumés en ce qui concerne Dabou dans le document intitulé “Lettres aux Ivoiriens”, programme pertinent qui reprend entre autres les douze travaux de l’Eléphant d’Afrique.

A Koumassi, Monsieur le Président, vous nous avez fait partager une analyse lucide et courageuse des problèmes de la Côte d’Ivoire de la refondation avec des solutions pertinentes dont la mise en œuvre ne saurait tarder.

Monsieur le Président, comme vous l’avez si bien relevé à Koumassi, l’autorité de l’Etat s’effrite chaque jour un peu plus dans notre pays, plongeant les populations dans une détresse inqualifiable. La grande et belle vitrine de l’Afrique de l’Ouest, admirée et bâtie enviée naguère, la grande et belle vitrine que le PDCI-RDA ; sous l’autorité de feu le Président Félix Houphouët BOIGNY et sous votre autorité à partir de Décembre 1993, la grande et belle vitrine est aujourd’hui méconnaissable.

Les maux de la Côte d’Ivoire de la refondation ont pour nom : corruption généralisée, racket, concussion, impunité, système de santé en état de dégradation avancée, absence d’écoles, insécurité, bref paupérisation croissante des populations.

Depuis le coup d’état stupide et honteux de Décembre 1999, la Côte d’Ivoire connaît une descente aux enfers. Sans aucun regret ni remords pour les commanditaires de cet acte dont nous continuons de subir les conséquences néfastes, des esprits retors tentent de faire justifier l’injustifiable, en expliquant que la situation déplorable dans laquelle se trouve notre pays provient d’une querelle entre les héritiers de feu le Président Félix Houphouët BOIGNY.

Les populations qui se sont pas dupes, sanctionneront le moment venu dans les urnes, les responsables de cette politique, que dis-je de cette aventure, en juin 2008.

Monsieur le Président, vos frères et vos sœurs du N’Zi-Comoé vous demandent de garder votre calme et votre sérénité. Ils attendent avec impatience l’organisation d’élections justes, transparentes et ouvertes à tous les candidats.

Voilà pourquoi, ils ne manqueront à aucun des rendez-vous importants devant conduire à ces élections à savoir la participation aux audiences foraines pour les personnes concernées, la participation au processus d’identification et l’inscription sur les listes électorales.

Le tableau sombre de la situation de la Côte d’Ivoire que vous nous avez dépeint à Dabou et à Koumassi se retrouve dans notre région.

Au niveau des infrastructures, les routes qui avaient été construites par les gouvernants PDCI sont en état de dégradation avancée faute d’entretien sous la refondation, ce qui conduit inexorablement à l’enclavement de notre région.

Au niveau de l’école, avec les recrutements parallèles dans le secondaire, les classes sont surchargées et peu propices à un bon enseignement. L’école est perturbée par les grèves des enseignants sans que le pouvoir en place ne soit en mesure d’accorder l’attention nécessaire aux préoccupations exprimées.

Au niveau agricole, la région du N’Zi-Comoé naguère propice avec le café et le cacao a vu son déclin s’accentuer sous la refondation. Les cultures de l’hévéa et du palmier à huile qui ont été introduites à partir de 1994 sous la gestion du PDCI ont été abandonnées sous la refondation, de même que les programmes intégrés de développement agricole.

En matière forestière et environnementale, la politique de reconstitution des massifs forestiers mise en œuvre par le PDCI a été abandonnée sous la refondation. Nous assistons aujourd’hui à une exploitation forestière sauvage dans notre région ; menaçant gravement l’écosystème de la région et perturbant fortement le régime des pluies.

En matière de santé, d’hydraulique villageoise et d’électrification rurale, le programme ambitieux mis en œuvre à partir de 1994 a été abandonné par la refondation.

L’avènement des conseils généraux qui devraient prendre en charge les investissements (dont votre gouvernement est l’initiateur pour ceux qui ne le savent pas), est loin de combler les attentes des populations, les conseils généraux ne bénéficient pas des dotations budgétaires promises; le milliard promis à chaque conseil général n’était qu’un rêve.

Face à ce constat peu reluisant, que constatons-nous ? Une offensive forcenée du pouvoir FPI dans notre région, qui promet aux populations de nombreuses réalisations en conditionnant celles-ci, au choix de ses candidats par les populations lors des prochaines élections.

Monsieur le Président, comme le disait feu le Président Félix Houphouët BOIGNY, ” le vrai bonheur on ne l’apprécie que lorsqu’on l’a perdu “. Ceux qui avaient applaudi le coup d’état de décembre 1999, se rendent compte que le pays a été conduit dans une périlleuse aventure. Seules des personnalités d’expérience peuvent remettre le pays sur les rails.

Les populations de notre région comme la majorité des Ivoiriens savent que le PDCI et vous-même pourront remettre le pays sur les rails. Elles attendent de vous reconduire à la magistrature suprême avec impatience. C’est pourquoi, le N’Zi-Comoé, notre région souscrit à l’application intégrale de l’Accord de OUAGA dans toutes ses composantes.

Monsieur le Président, le N’Zi-Comoé souhaite une cohésion totale de ses fils, de ses cadres aux fins de vous porter au pouvoir d’Etat.

A cet effet, Bocanda lance un appel pressant à tous et à toutes pour que cessent toutes ces élucubrations qui n’apportent rien à notre région.

Monsieur le Président, parlez et le N’Zi-Comoé, vous suivra ;

Monsieur le Président, parlez et la Côte d’Ivoire vous écoutera ; afin de sortir très bientôt du désastre dans lequel elle est plongée.

Vous avez toute la bénédiction de vos parents matin et soir, nuit et jour.

Vive le PDCI-RDA ;

Allons pour la victoire très prochaine d’Aimé Henri Konan BEDIE.

Je vous remercie.

Le Délégué Départemental

 

                                                                

                                                                                                     

 

 

 

 

 

 

 

                        

                                                                                                   

 

 

ACCUEIL  CONTACT  PLAN DU SITE
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


    

 

       
  Conception et réalisation ESTCLOS ©2007